À chacun son clown

À chacun son clown

L’Italie a eu Silvio Berlusconi, La France a eu Nicolas Sarkozy et ce cher Nicolas veut même revenir, les USA ont eu Georges W. La population des USA aime tellement avoir un clown pour les diriger que nos voisins du sud penchent vers Donald Trump, un blondinet milliardaire qui ne cesse de se mettre les pieds dans les plats, faisant ainsi passer George W. pour un enfant de chœur.

Le Canada ne voulant pas être en reste et  voulant continuer à faire rire de lui par le reste du monde, le plusss meilleur pays du monde pourrait se donner une copie toute aussi peu brillante, si la population ne porte pas attention.  Nous pourrions nous retrouver avec Maxime Bernier qui ferait  passer Stephen Harper pour un révolutionnaire gauchiste.

Pour ce qui est du Québec, nous avons eu une période où sévissait des clowns maléfiques : heureusement pour nous un des clowns est disparu dans la nature : le bon docteur Bolduc ne s’amusant plus à nos dépens est retourné à la pratique de la médecine.  Mais il en reste deux.  Le docteur Barrette continu à défigurer le réseau de la santé et le docteur Couillard, comme premier ministre, démolit une pièce à la fois ce que les précédents gouvernements avaient planifié. En deux ans sous son règne, nous sommes de retour à l’époque de Maurice Duplessis : tranquillement nous revivons la Grande Noirceur.  Pour notre plus grand désespoir, malheureusement pour nous, il lui reste encore deux ans à la tête du Québec : ses dégâts  seront  infinis si son passé est garant de l’avenir.

La grogne et un raz de bol commencent à apparaître dans les rangs du Parti Libéral du Québec. Selon les commentateurs, il se verrait montrer la sortie ?  L’espoir est minime, mais il est permis de l’espérer pour le plus grand bien de la population.à

Le Québec a connu de grands premiers ministres : Jean Lesage, René Lévesque et même Robert Bourassa, mais nous avons aussi connu aussi les moins bons ; on se souvient de Jean Charest et maintenant c’est Philippe Couillard.

Sur l’autre rive de la rivière des Outaouais, la récolte n’est pas meilleure.  Durant dix ans, nous avons subi Stephen Harper.  Maintenant, si les membres du Parti conservateur se donnent Maxime Bernier comme chef, nous ne pouvons que nous souhaiter que la population canadienne n’en fera pas son premier ministre, elle doit se garder une petite gêne.  Il y a des limites à faire rire de soi.  Le plusss meilleur pays du monde mérite un premier ministre digne de sa première place.  Il ne doit pas se transformer en devenant un cirque.  Nous avons déjà ce qu’il nous faut au sud de la frontière : inutile d’en rajouter une copie typiquement canadienne.  Ce cher Max. devrait rester dans sa Beauce natale.  Il n’a pas à faire son Ding et Dong.  Vivement la prochaine élection : le Québec mérite mieux. PKP ne peut faire pire.

Bernard Fournelle

Le 8 avril 2016

 

 

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